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Les taux de réponse, définis comme la proportion de sujets obtenant un taux de phosphate sérique situé
dans l’intervalle recommandé par la KDOQI (Kidney Disease Outcomes Quality Initiative) étaient
respectivement, pour l’oxyhydroxyde sucro-ferrique et le carbonate de sevelamer, de 45,3% et 59,1% à
la semaine 12, et de 51,9% et 55,2% à la semaine 52.
La dose quotidienne moyenne de Velphoro sur 55 semaines de traitement était de 1 650 mg de fer et la
dose quotidienne moyenne de carbonate de sevelamer était de 6 960 mg.
Données post-autorisation
Une étude de sécurité prospective, non interventionnelle et post-autorisation (VERIFIE) a été menée,
portant sur l’évaluation de la sécurité et de l’efficacité à court et à long terme (jusqu’à 36 mois) de
Velphoro chez des patients adultes sous hémodialyse (N = 1 198) ou dialyse péritonéale (N = 160),
ayant été suivis en pratique clinique de routine pendant 12 à 36 mois (population d’analyse de la
sécurité, N = 1 365). Au cours de l’étude, 45 % (N = 618) de ces patients ont été traités, de façon
concomitante, par un ou plusieurs chélateurs de phosphate autres que Velphoro.
Dans la population d’analyse de la sécurité, les EI les plus fréquents ont été la diarrhée et les selles
décolorées, signalés par 14 % (N = 194) et 9 % (N = 128) des patients, respectivement. L’incidence de
la diarrhée était la plus élevée au cours de la première semaine et diminuait avec la durée d’utilisation.
La diarrhée était d’intensité légère à modérée chez la plupart des patients et s’est résolue dans la
majorité des cas en 2 semaines. Des selles décolorées (noires) sont attendues pour un composé oral à
base de fer, et peuvent masquer visuellement des saignements gastro-intestinaux. Pour 4 des
40 saignements gastro-intestinaux concomitants documentés, la décoloration des selles associée au
traitement par Velphoro a été signalée comme causant un retard non significatif dans le diagnostic de
saignement gastro-intestinal, sans impact sur la santé du patient. Dans les autres cas, aucun retard dans
le diagnostic de saignement gastro-intestinal n’a été signalé.
Les résultats de cette étude ont montré que l’efficacité du Velphoro en conditions réelles (y compris
l’utilisation concomitante d’autres chélateurs du phosphate chez 45 % des patients), était conforme à
celle observée dans l’étude clinique de phase III.
Population pédiatrique
Une étude clinique ouverte a analysé l’efficacité et la sécurité de Velphoro chez des patients
pédiatriques de 2 ans et plus atteints de NPC et d’hyperphosphatémie (NPC de stades 4–5 [définie par
un débit de filtration glomérulaire < 30 mL/min/1,73 m²] ou atteints de NPC et sous dialyse). Quatre-
vingt-cinq patients ont été randomisés dans un bras Velphoro (N = 66) ou un bras de contrôle avec
traitement actif par acétate de calcium (N = 19) pendant une période d’ajustement de la dose de
10 semaines (Stade 1), suivie d’une extension de sécurité de 24 semaines (Stade 2). La plupart des
patients étaient âgés de ≥ 12 ans (66 %). Quatre-vingt pour cent des patients étaient atteints de NPC et
sous dialyse (67 % sous hémodialyse et 13 % sous dialyse péritonéale) et 20 % étaient atteints de NPC
sans dialyse.
La différence limitée de réduction du taux moyen de phosphate sérique entre l’inclusion et la fin du
Stade 1 dans le groupe Velphoro (N = 65) n’était pas statistiquement significative, avec −0,120
(0,081) mmol/L (IC à 95 % : −0,282, 0,043) sur la base de calculs à modèle mixte, les données réelles
montrant une moyenne de 2,08 mmol/L au début de l’étude et de 1,91 mmol/L à la fin du Stade 1
(réduction de 0,17 mmol/L). L’effet a été maintenu pendant le Stade 2, bien que quelques fluctuations
de l’effet moyen aient été observées au fil du temps (0,099 (0,198) mmol/L (IC à 95 % : −0,306,
0,504)).
Le pourcentage de patients dont le taux de phosphate sérique se situe dans les plages normales est
passé de 37 % au début de l’étude à 61 % à la fin du Stade 1, et était de 58 % à la fin du Stade 2,
démontrant l’effet durable de diminution du phosphate exercé par l’oxyhydroxyde sucro-ferrique.
Parmi les patients dont le taux de phosphate sérique était supérieur aux plages normales pour la
tranche d’âge au début de l’étude (N = 40), le taux de phosphate sérique présentait une baisse