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élevée chez les sujets atteints d'insuffisance hépatique modérée et 1,9 fois plus élevée chez les sujets
atteints d'insuffisance hépatique sévère.
Dans le sang total, l’augmentation de l’exposition était comparable à l’augmentation dans le plasma.
Aucun ajustement de la posologie n’est justifié chez les patients présentant une insuffisance hépatique
légère à modérée, mais il est recommandé de réduire la dose quotidienne de voxelotor à 1 000 mg chez
les patients atteints d’insuffisance hépatique sévère (voir rubrique 4.2). Chez les patients présentant
une insuffisance hépatique sévère, les valeurs de la C
max
dans le plasma et le sang total après
l’ajustement de la posologie devraient être comparables à celles observées chez les patients ayant une
fonction hépatique normale traités à la dose recommandée de 1 500 mg par jour. Après ajustement de
la posologie, les ASC dans le plasma et le sang total devraient être plus élevées d’environ 25 % chez
les patients atteints d’insuffisance hépatique sévère que chez les patients ayant une fonction hépatique
normale traités à la dose recommandée de 1 500 mg par jour.
Effet du sexe, de l’origine ethnique et du poids
Il n’a pas été observé de différences cliniquement significatives de la pharmacocinétique du voxelotor
en fonction du sexe, de l’origine ethnique ou du poids (28 à 135 kg).
Effet de l’âge
Il n’a pas été observé de différences cliniquement significatives de la pharmacocinétique du voxelotor
en fonction de l’âge (12 à 59 ans).
Effet de l’hématocrite
Le coefficient de partage du voxelotor entre le sang et le plasma augmente avec l’augmentation de
l’hématocrite. Avec l’augmentation de l’hématocrite de 30,5 % (valeur médiane à la dose de 1 500 mg
par jour) jusqu’à la valeur maximale mesurée à la dose de 1 500 mg par jour (35,1 %) chez les patients
atteints de drépanocytose, le coefficient de partage sang-plasma a augmenté de 14,8 à 16,4
(augmentation de 11 %).
Patients porteurs du génotype HbSC
L’ASC et la C
max
dans le sang total du voxelotor à l’état d’équilibre étaient plus élevées de 50 % et
45 % chez les patients porteurs du génotype HbSC (n = 11) que chez les patients porteurs du génotype
HbSS (n = 220) et l’ASC et la C
max
plasmatiques du voxelotor à l’état d’équilibre étaient plus élevées
de 23 % et 15 % chez les patients porteurs du génotype HbSC que chez les patients porteurs du
génotype HbSS.
Interactions avec d’autres médicaments in vitro
Enzymes CYP : in vitro, le voxelotor est un inhibiteur et un inducteur du CYP2B6 et un inhibiteur des
CYP2C8, CYP2C9, CYP2C19 et CYP3A4. La pertinence clinique n’est pas connue actuellement (voir
rubrique 4.5).
Enzymes UGT : les données in vitro indiquent que le voxelotor n’est pas un inhibiteur des UGT1A1,
UGT1A9 et UGT2B7 à la concentration systémique maximale. Du fait de problèmes de solubilité, il
n’a pas été possible d’étudier les concentrations allant jusqu’aux concentrations intestinales maximales
pour l’UGT1A1. Il n’a pas été observé d’inhibition de l’UGT1A1 aux concentrations allant jusqu’à
100 micromoles (la concentration la plus élevée étudiée).
Interactions avec les substrats des transporteurs : le voxelotor n’est pas un inhibiteur de la P-gp, de la
BCRP, d’OATP1B3, d’OCT2, d’OAT1, de MATE2-K ou de la BSEP. Le voxelotor a un effet
inhibiteur sur les transporteurs OATP1B1, OAT3 et MATE1 (voir rubrique 4.5). Le voxelotor n’est
pas un substrat de la P-gp, de la BCRP, d’OATP1A2, d’OATP1B1, d’OATP1B3 ni de la BSEP.
5.3 Données de sécurité préclinique
Les effets indésirables suivants n’ont pas été observés dans les études cliniques, mais ont été constatés
chez des animaux soumis à des niveaux d’exposition semblables à ceux utilisés pour l’homme et
pourraient avoir une signification clinique.