
l’ASC
inf
de la caféine, de l’ordre de 2,55 fois (IC à 90 % : 2,12, 3,08). Lors de l’administration
concomitante de médicaments métabolisés par le CYP1A2, notamment de médicaments possédant un
indice thérapeutique étroit (par exemple tizanidine, théophylline), des ajustements de la dose peuvent
être envisagés sur la base d’une surveillance clinique appropriée.
Substrats du CYP2C9
Le rucaparib a augmenté la C
max
et l’ASC
0-96 h
de la S-warfarine, de l’ordre de 1,05 fois (IC à 90 % :
0,99 à 1,12) et de 1,49 fois (IC à 90 % : 1,40 à 1,58), respectivement. Lors de l’administration
concomitante de médicaments qui sont des substrats du CYP2C9 avec un indice thérapeutique étroit
(par exemple warfarine, phénytoïne), des ajustements de dose peuvent être envisagés, si c’est indiqué
sur le plan clinique. La prudence est recommandée et il faut envisager un suivi supplémentaire du
rapport international normalisé (RIN) en cas d’administration concomitante de warfarine, et une
surveillance du niveau de phénytoïne si elle est utilisée de façon concomitante avec le rucaparib.
Substrats du CYP2C19
Le rucaparib a augmenté la C
max
de l’oméprazole, de l’ordre de 1,09 fois (IC à 90 % : 0,93 à 1,27) et
son ASC
inf
de l’ordre de 1,55 fois (IC à 90 % : 1,32 à 1,83). Le risque d’effet important sur le plan
clinique que représente une administration concomitante d’inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) est
probablement faible (voir rubrique 5.2). Aucun ajustement de la dose n’est considéré comme
nécessaire pour des médicaments co-administrés qui sont des substrats du CYP2C19.
Substrats du CYP3A
Le rucaparib a augmenté la C
max
du midazolam, de l’ordre de 1,13 fois (IC à 90 % : 0,95 à 1,36) et son
ASC
inf
de l’ordre de 1,38 fois (IC à 90 % : 1,13 à 1,69). La prudence est recommandée lors de
l’administration concomitante de médicaments qui sont des substrats du CYP3A avec un indice
thérapeutique étroit (par exemple alfentanil, astémizole, cisapride, ciclosporine, dihydroergotamine,
ergotamine, fentanyl, pimozide, quinidine, sirolimus, tacrolimus, terfénadine). Des ajustements de la
dose peuvent être envisagés, s’ils sont indiqués sur le plan clinique sur la base des effets indésirables
observés.
Contraceptifs oraux
Le rucaparib a augmenté la C
max
de l’éthinylestradiol de l’ordre de 1,09 fois (IC à 90 % : 0,94 à 1,27)
et son ASC
dern
de l’ordre de 1,43 fois (IC à 90 % : 1,15 à 1,77). Le rucaparib a augmenté la C
max
du
lévonorgestrel de l’ordre de 1,19 fois (IC à 90 % : 1,00 à 1,42) et son ASC
dern
de l’ordre de 1,56 fois
(IC à 90 % : 1,33 à 1,83). Aucun ajustement de la posologie n’est recommandé pour les contraceptifs
oraux co-administrés.
Substrats de la BCRP
Le rucaparib a augmenté la C
max
de la rosuvastatine de l’ordre de 1,29 fois (IC à 90 % : 1,07 à 1,55) et
son ASC
inf
de l’ordre de 1,35 fois (IC à 90 % : 1,17 à 1,57). Aucun ajustement de la posologie n’est
recommandé pour les médicaments co-administrés qui sont des substrats de la BCRP.
Substrats de la P-gp
Le rucaparib n’a montré aucun effet sur la C
max
de la digoxine tout en augmentant de manière
marginale son ASC
0-72 h
, de l’ordre de 1,20 fois (IC à 90 % : 1,12 à 1,29). Aucun ajustement de la dose
n’est recommandé pour des médicaments co-administrés qui sont des substrats de la P-gp.
L’interaction du rucaparib avec d’autres enzymes et des transporteurs a été évaluée in vitro. Le
rucaparib est un faible inhibiteur du CYP2C8, du CYP2D6 et de l’UGT1A1. Le rucaparib a régulé à la
baisse le CYP2B6 dans des hépatocytes humains à des expositions cliniquement pertinentes. Le
rucaparib est un puissant inhibiteur de MATE-1 et de MATE2-K, un inhibiteur modéré de l’OCT1, et
un faible inhibiteur de l’OCT2. Comme l’inhibition de ces transporteurs pourrait réduire l’élimination
de la metformine par les reins et diminuer la capture de la metformine par le foie, la prudence est
conseillée lorsque la metformine est administrée en concomitance avec le rucaparib. La pertinence
clinique de l’inhibition de l’UGT1A1 par le rucaparib n’est pas claire. La prudence est recommandée
lorsque le rucaparib est co-administré avec des substrats de l’UGT1A1 (par exemple l’irinotécan) chez
des patientes présentant l’UGT1A1*28 (métaboliseuses lentes), en raison d’une possible augmentation
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