
16
moins une vidéo-EEG de 24 heures pendant la période de référence et pendant la période
d’évaluation. 43,6 % des patients traités par le lévétiracétam et 19,6 % des patients sous placebo
ont été considérés comme répondeurs. Les résultats sont concordants dans tous les groupes d’âge.
Lors de la poursuite du traitement à long terme, 8,6 % des patients étaient libres de crise pendant
au moins 6 mois et 7,8 % pendant au moins 1 an.
Trente-cinq (35) nourrissons âgés de moins de 1 an présentant des crises partielles ont été exposés
dans les études cliniques contrôlées versus placebo, dont seulement 13 étaient âgés de moins de
6 mois.
Monothérapie dans le traitement des crises partielles avec ou sans généralisation secondaire
chez les patients à partir de 16 ans présentant une épilepsie nouvellement diagnostiquée.
L’efficacité du lévétiracétam en monothérapie a été établie au cours d’un essai comparatif de non
infériorité en double aveugle, groupes parallèles, versus carbamazépine à libération prolongée
(LP) chez 576 patients de 16 ans et plus présentant une épilepsie nouvellement ou récemment
diagnostiquée. Les patients devaient avoir des crises partielles non provoquées ou seulement des
crises généralisées tonico-cloniques. Les patients étaient randomisés pour recevoir carbamazépine
LP 400-1200 mg/jour ou lévétiracétam 1000-3000 mg/jour. La durée du traitement pouvait aller
jusqu’à 121 semaines en fonction de la réponse thérapeutique.
73,0 % des patients sous lévétiracétam et 72,8% des patients traités par carbamazépine LP ont été
libres de crise pendant 6 mois ; la différence absolue ajustée entre les traitements était de 0,2 %
(IC 95 % : -7,8 8,2). Plus de la moitié des sujets sont restés libres de crise pendant 12 mois
(56,6 % et 58,5 % des patients sous lévétiracétam et sous carbamazépine LP respectivement).
Dans une étude correspondant à la pratique clinique, chez un nombre limité de patients
répondeurs au lévétiracétam utilisé en association (36 patients adultes sur 69), les antiépileptiques
associés ont pu être arrêtés.
En association dans le traitement des crises myocloniques de l’adulte et de l’adolescent à partir
de 12 ans présentant une épilepsie myoclonique juvénile.
L’efficacité du lévétiracétam a été établie lors d’une étude en double aveugle contrôlée versus
placebo sur 16 semaines chez des patients de 12 ans et plus souffrant d’épilepsie généralisée
idiopathique et présentant des crises myocloniques dans différents syndromes épileptiques. La
majorité des patients avaient une épilepsie myoclonique juvénile.
Dans cette étude, le lévétiracétam était administré à la posologie de 3000 mg/jour répartis en deux
prises.
58,3 % des patients traités par lévétiracétam et 23,3 % des patients sous placebo ont présenté au
moins une réduction de 50 % du nombre de jours avec crises myocloniques par semaine. Avec un
traitement maintenu à long terme, 28,6 % des patients étaient libres de crises myocloniques
pendant au moins 6 mois et 21,0 % étaient libres de crises myocloniques pendant au moins un an.
En association dans le traitement des crises généralisées tonico-cloniques primaires de l’adulte
et de l’adolescent à partir de 12 ans présentant une épilepsie généralisée idiopathique.
L’efficacité du lévétiracétam a été démontrée dans une étude en double aveugle contrôlée versus
placebo sur 24 semaines incluant des adultes, des adolescents et un nombre limité d’enfants
souffrant d’épilepsie généralisée idiopathique avec crises généralisées tonico-cloniques primaires
(GTCP) dans différents syndromes épileptiques (épilepsie myoclonique juvénile, épilepsie-
absences de l’adolescent, épilepsies-absences de l’enfant, épilepsie avec crises Grand-mal du
réveil). Dans cette étude, la dose de lévétiracétam était de 3000 mg par jour pour l’adulte et
l’adolescent et de 60 mg/kg/jour chez l’enfant répartis en 2 prises.
72,2 % des patients traités par le lévétiracétam et 45,2 % des patients sous placebo avaient une
diminution de la fréquence des crises GTCP de 50 % ou plus par semaine. Avec un traitement
maintenu à long terme, 47,4 % des patients étaient libres de crises tonico-cloniques pendant au
moins 6 mois et 31,5 % pendant au moins 1 an.