
2
La plupart des patients chez lesquels ces événements ont été rapportés présentaient des facteurs de risque
cardiovasculaires préexistants.
3
Les termes MedDRA (version actuelle) inclus sont inconfort abdominal, douleur abdominale, douleur abdominale basse
(hypogastralgie), douleur abdominale haute (épigastralgie) et inconfort gastrique.
4
Les termes cliniques non-MedDRA pour inclure les saignements menstruels anormaux/excessifs sont ménorragie,
métrorragie, ménométrorragie ou hémorragie vaginale.
5
Les effets indésirables inclus dans le tableau résultent des données issues de l’utilisation du tadalafil dans le traitement
des troubles de la fonction érectile lors de la surveillance depuis la mise sur le marché ou au cours des essais cliniques ; et
en outre, les fréquences estimées sont basées sur seulement 1 ou 2 patients ayant subi l’effet indésirable dans l’étude
pivot contrôlée versus placebo du tadalafil.
6
Les céphalées étaient l’effet indésirable le plus fréquemment rapporté. Les céphalées peuvent apparaître en début du
traitement ; et diminuer au cours du temps même si le traitement est poursuivi.
Population pédiatrique
Un total de 51 patients pédiatriques âgés de 2,5 à 17 ans présentant une HTAP ont été traités par le
tadalafil dans des essais cliniques (H6D-MC-LVHV, H6D-MC-LVIG). Un total de 391 patients
pédiatriques, nouveau-nés à patients de moins de 18 ans, présentant une HTAP, ont été traités par le
tadalafil dans une étude observationnelle réalisée après commercialisation (H6D-JE-TD01). Après
administration du tadalafil, la fréquence, le type et la sévérité des réactions indésirables chez les
enfants et les adolescents ont été similaires à ceux observés chez les adultes. En raison de différences
en termes de conception des études, de la taille de l’échantillon, du genre, de la tranche d’âge et des
doses, les résultats de sécurité d’emploi de ces études sont détaillés ci-dessous séparément.
Essai clinique contrôlé contre placebo chez des patients pédiatriques (H6D-MC-LVHV)
Dans une étude randomisée, contrôlée contre placebo conduite chez 35 patients âgés de 6,2 à 17,9 ans
(âge médian de 14,2 ans) présentant une HTAP, un total de 17 patients ont été traités avec le tadalafil
20 mg (cohorte de poids moyen, ≥ 25 kg à < 40 kg) ou 40 mg (cohorte de poids élevé, ≥ 40 kg), en une
prise par jour et 18 patients ont reçu le placebo, pendant 24 semaines. Les effets indésirables (EI) les
plus fréquents, survenant chez ≥ 2 patients traités par tadalafil, ont été : céphalées (29,4 %), infections
des voies respiratoires supérieures (17,6 %), syndrome grippal (17,6 %), arthralgie (11,8 %) et
épistaxis (11,8 %). Aucun décès ni effet indésirable grave (EIG) n’ont été rapportés. Sur les
35 patients pédiatriques traités dans l’étude à court terme contrôlée contre placebo, 32 patients ont été
inclus dans la phase d’extension en ouvert à long terme de 24 mois et 26 patients ont terminé le suivi.
Aucun nouveau signal de sécurité n’a été observé.
Étude de pharmacocinétique non contrôlée chez des patients pédiatriques (H6D-MC-LVIG)
Dans une étude pédiatrique d’ascension de doses multiples, 19 patients (âge médian : 10,9 ans
[extrêmes 2,5 et 17 ans]) ont reçu du tadalafil en une prise par jour en ouvert pendant 10 semaines
(période 1) et jusqu’à 24 mois supplémentaires au cours d’une phase d’extension (période 2). Des EIG
ont été rapportés chez 8 patients (42,1 %). Ces EIG ont été : hypertension pulmonaire (21,0 %),
infection virale (10,5 %) et insuffisance cardiaque, gastrite, pyrexie, diabète de type 1, convulsion
fébrile, présyncope, convulsions et kyste ovarien (5,3 % chacun). Aucun patient n’est sorti de l’étude
en raison d’EI. Des EI émergeant en cours de traitement ont été rapportés chez 18 patients (94,7 %).
Les plus fréquents (survenant chez ≥ 5 patients) ont été : céphalées, pyrexie, infection virale des voies
respiratoires supérieures et vomissements. Deux décès ont été rapportés.
Étude après commercialisation chez des patients pédiatriques (H6D-JE-TD01)
Des données de sécurité d’emploi ont été collectées dans le cadre d’une étude observationnelle après
commercialisation conduite au Japon et incluant 391 patients pédiatriques présentant une HTAP
(période d’observation de 2 ans au maximum). L’âge moyen des patients dans l’étude était de
5,7 ± 5,3 ans, comprenant 79 patients âgés de < 1 an, 41 patients âgés de 1 à < 2 ans, 122 patients âgés
de 2 à 6 ans, 110 patients âgés de 7 à 14 ans et 39 patients âgés de 15 à 17 ans. Des EI ont été
rapportés chez 123 patients (31,5 %). Les incidences des EI (≥ 5 patients) ont été : hypertension
pulmonaire (3,6 %), céphalées (2,8 %), insuffisance cardiaque (2,0 %), diminution du nombre de
plaquettes (2,0 %), épistaxis (1,8 %), infection des voies respiratoires supérieures (1,8 %), bronchite,
diarrhée et anomalie de la fonction hépatique (1,5 % chacun) et gastro-entérite, entéropathie
exsudative et augmentation de l’aspartate aminotransférase (1,3 % chacun). L’incidence des EIG a été