utilisée comme témoin interne actif. Les effets sur l’intervalle QT ont été mesurés une heure après la
prise (t
max
moyen pour le vardénafil). L’objectif primaire de cette étude était d’exclure un effet
supérieur à 10 msec (afin de démontrer l’absence d’effet), d’une dose unique de vardénafil 80mg
administrée par voie orale, sur l’intervalle QTc par comparaison au placebo et mesuré, à l’aide de la
formule de correction de Fridericia (QTcF= QT/RR
1/3
), par la variation à partir de la valeur basale 1
heure après l’administration. Les résultats concernant le vardénafil ont montré une augmentation du
QTc (Fridericia) de 8 msec (90% IC: 6-9) et de 10msec (90% IC : 8-11) respectivement aux doses de
10 mg et 80 mg par comparaison au placebo et une augmentation du QTci de 4 msec (90% IC : 3-6) et
6 msec (90% IC : 4-7) ) respectivement aux doses de 10 mg et 80 mg par comparaison au placebo, 1
heure après l’administration. Au t
max
, seule la variation moyenne du QTcF pour le vardénafil 80 mg a
été en dehors des limites établies dans l’étude (moyenne 10 msec, 90% IC : 8-11). En utilisant la
formule de correction individuelle, aucune des valeurs ne s’est retrouvée en dehors des limites.
Une étude après commercialisation a été conduite chez 44 volontaires sains recevant, en dose unique,
10 mg de vardénafil ou 50 mg de sildénafil administré en association avec 400 mg de gatifloxacine,
médicament présentant un effet comparable sur l’intervalle QT. Cette étude a montré pour le
vardénafil comme pour le sildénafil une augmentation de l’effet de QTc (Frederica) de 4 msec
(vardénafil) et 5 msec (sildénafil) en comparaison à leur administration séparément. L’impact clinique
de ces variations de QT est actuellement inconnu.
Autres informations concernant les essais cliniques avec du vardénafil 10 mg, comprimé
orodispersible
L’efficacité et la tolérance du vardénafil 10 mg, comprimé orodispersible ont été démontrées dans une
large population d’hommes, lors de deux essais cliniques menés chez 701 patients randomisés,
souffrant de dysfonction érectile, et traités jusqu’à 12 semaines. La répartition des patients en sous-
groupes prédéfinis couvrait des patients âgés (51%), des patients ayant des antécédents de diabète
sucré (29%), de dyslipidémie (39%) et d’hypertension (40%).
En cumulant les données issues des deux études cliniques réalisées avec du vardénafil 10 mg,
comprimé orodispersible, le score du domaine IIEF-EF avec du vardénafil 10 mg, comprimé
orodispersible était significativement supérieur au placebo.
71% des tentatives de rapports sexuels rapportées dans les essais cliniques ont abouti à une pénétration
avec succès, comparativement à 44% des tentatives dans le groupe placebo.
Ces résultats étaient également reflétés dans les sous-groupes ; les tentatives de rapports sexuels
rapportées ont abouti à une pénétration avec succès dans les proportions suivantes : chez les patients
âgés (65%), chez les patients ayant des antécédents de diabète sucré (63%), chez les patients avec des
antécédents de dyslipidémie (66%) et chez les patients avec des antécédents d’hypertension (70%).
Environ 63% des tentatives de rapports sexuels rapportées sous vardénafil 10 mg, comprimé
orodispersible ont conduit à un maintien de l’érection avec succès, comparativement à 26% des
tentatives de rapports sexuels sous placebo.
Au sein des sous-groupes prédéfinis, 57% (patients âgés), 56% (patients avec des antécédents de
diabète sucré), 59% (patients avec des antécédents de dyslipidémie) et 60% (patients avec des
antécédents d’hypertension) de toutes les tentatives de rapports sexuels rapportées sous vardénafil
10 mg, comprimé orodispersible ont abouti à un maintien de l’érection avec succès.
Autres informations concernant les essais cliniques
Dans les essais cliniques, le vardénafil a été administré à plus de 17000 hommes souffrant de
dysfonction érectile (DE) âgés de 18 à 89 ans, dont beaucoup présentaient plusieurs pathologies
comorbides. Plus de 2500 patients ont été traités avec du vardénafil pendant 6 mois ou plus. Parmi
eux, plus de 900 patients ont été traités pendant un an ou plus.
Les groupes de patients suivants étaient représentés : personnes âgées (22%), patients souffrant
d’hypertension (35%), de diabète sucré (29%), de cardiopathie ischémique et autres maladies
cardiovasculaires (7%), de pneumopathies chroniques (5%), d’hyperlipidémie (22%), de dépression
(5%), d’une prostatectomie radicale (9%). En revanche, les groupes suivants étaient peu représentés